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	<title>Le futur de l&#039;argent en Afrique</title>
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	<description>ACTUALITES DE LA CRYPTO EN ZONE FCA</description>
	<lastBuildDate>Thu, 28 May 2026 15:34:02 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Le futur de l&#039;argent en Afrique</title>
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		<title>Transferts d’argent vers l&#8217;Afrique: la fin des comptes d’apothicaires entre fintech ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Monnaie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 12:11:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[Transferts d'argent & diaspora]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Transferts d’argent : la fin des comptes d’apothicaires entre fintech ? COMPARATIF – Par la rédaction28 mai 2026 Il y a encore six mois, la diaspora camerounaise vivait l’âge d’or des transferts low‑cost. Nala, Sendwave, Taptapsend ou Lemfi s’arrachaient le marché à coups de taux interbancaire et de « zéro frais » affiché. Les agences [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Transferts d’argent : la fin des comptes d’apothicaires entre fintech ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>COMPARATIF – Par la rédaction</strong><br><em>28 mai 2026</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a encore six mois, la diaspora camerounaise vivait l’âge d’or des transferts low‑cost. Nala, Sendwave, Taptapsend ou Lemfi s’arrachaient le marché à coups de taux interbancaire et de « zéro frais » affiché. Les agences Western Union en tremblaient. Et les destinataires y gagnaient, semblait‑il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’heure de la rentabilité a sonné. Notre comparatif des taux entre le 11 décembre 2025 et ce 28 mai 2026 est sans appel : <strong>les spreads s’élargissent, les avantages fondent</strong>, et un nouveau modèle émerge. Celui d’<strong><a href="https://www.ipercash.com">IPercash</a></strong>, qui ne se contente pas d’envoyer de l’argent mais promet de <em>faire circuler la valeur</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un taux qui n’a plus rien d’un taux d’appel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Reprenons les chiffres bruts. Le 11 décembre 2025, pour 1 euro envoyé en dollars (puis converti en FCFA), Nala offrait <strong>578,69 FCFA</strong> au destinataire. Sendwave : <strong>577,05 FCFA</strong>. Taptapsend montait même à <strong>581 FCFA</strong>. Aujourd’hui, Nala tombe à <strong>558,33</strong>, Sendwave à <strong>551,17</strong>, Taptapsend à <strong>555</strong>. Soit une perte de <strong>20 à 30 FCFA par euro</strong> en moins de six mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la livre sterling, la correction est plus brutale encore : Sendwave chute de <strong>772,1 à 541,65 FCFA</strong> — un trou d’air qui témoigne d’une volatilité nouvelle, ou d’un spread devenu soudainement massif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, le cours de référence de l’euro (655,96 FCFA) reste bloqué, et le dollar tout juste remonté (565,45 FCFA contre 560,39 en décembre). Autrement dit : <strong>les fondamentaux du marché ne justifient pas une telle dégradation</strong>. C’est bien un choix stratégique des fintech.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le réveil douloureux de la rentabilité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La raison tient en trois mots : <em>fin du capital‑risque gratuit</em>. Pendant des années, ces applications ont brûlé des milliards de dollars pour capter des parts de marché, vendant les devises à perte ou à prix coûtant. Mais les investisseurs exigent désormais des profits. Et comme les frais de transfert restent très bas — voire nuls —, la variable d’ajustement est devenue le taux de change.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En clair : le client continue de payer « zéro frais », mais il paie désormais <em>dans le spread</em>. Une évolution qui rappelle ce qui s’est passé sur le marché des changes en ligne il y a dix ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette pression s’ajoutent deux autres facteurs :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le durcissement réglementaire</strong> des banques centrales (BEAC, BCEAO), qui imposent des circuits officiels plus coûteux.</li>



<li><strong>Les frais d’accès aux mobile money</strong> (Orange, MTN) — des coûts cachés que les fintech répercutent mécaniquement.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">IPercash : le modèle hybride qui monte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce paysage en pleine normalisation, un acteur se distingue par sa trajectoire et son modèle : <strong><a href="https://www.ipercash.com">IPercash</a></strong>. D’abord par ses taux : <strong>568,28 FCFA</strong> pour un envoi en dollars, <strong>409,34</strong> pour le dollar canadien, <strong>659,24</strong> pour l’euro, et <strong>760,96</strong> pour la livre. Soit la meilleure offre sur les quatre devises de notre comparatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le plus intéressant est ailleurs. Là où Nala, Sendwave et consorts ne proposent qu’un sens unique (étranger → Cameroun), <a href="https://www.ipercash.com">IPercash</a> a construit un <strong>service bidirectionnel</strong> adossé à la blockchain. Schématiquement :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La diaspora envoie des USD ou EUR.</li>



<li>Ces fonds sont compensés en stablecoin <strong>USDC</strong> (réseau BASE).</li>



<li>Le destinataire reçoit instantanément des FCFA sur mobile money.</li>



<li>Et les devises ainsi collectées peuvent <em>repartir</em> du Cameroun vers l’étranger — un luxe que peu de fintech offrent.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Comme l’explique l’entreprise sur sa page « Pourquoi nous choisir » : <em>« Les grandes plateformes recueillent des devises étrangères, paient en FCFA, mais les devises ne sont pas réinjectées. Ce modèle crée une sortie asymétrique de valeur. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec IPercash, en revanche, « faire circuler la valeur » n’est pas un slogan. C’est une architecture technique et un engagement de souveraineté financière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tableau comparatif des taux au 28 mai 2026</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Montant reçu en FCFA pour 1 euro envoyé, ou équivalent via USD/CAD/GBP</em></p>



<figure class="wp-block-table"><table><thead><tr><th>Plateforme</th><th>USD → FCFA</th><th>CAD → FCFA</th><th>EUR → FCFA</th><th>GBP → FCFA</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>IPercash</strong></td><td><strong>568,28</strong></td><td><strong>409,34</strong></td><td><strong>659,24</strong></td><td><strong>760,96</strong></td></tr><tr><td>Nala</td><td>558,33</td><td>401,1</td><td>658,25</td><td>754,88</td></tr><tr><td>Sendwave</td><td>551,17</td><td>411</td><td>656</td><td>741,65</td></tr><tr><td>Taptapsend</td><td>555</td><td>407</td><td>656</td><td>743</td></tr><tr><td>Lemfi</td><td>551</td><td>407</td><td>655</td><td>754</td></tr></tbody></table>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading">Que retenir pour vos envois ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Premier conseil :</strong> ne plus regarder uniquement les frais affichés. Dans le monde des transferts 2026, <strong>le véritable coût se niche dans le spread</strong>. Un transfert affiché « gratuit » peut être deux fois plus cher qu’un transfert avec 1 € de frais si le taux est dégradé de 30 FCFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Deuxième conseil :</strong> <strong>comparez les taux nets</strong> à chaque envoi. Notre tableau du jour montre qu’un écart de 10 à 17 FCFA par euro entre deux applications n’est pas rare — sur un envoi de 500 €, cela représente 5 000 à 8 500 FCFA de différence dans la poche du destinataire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Troisième conseil :</strong> préférez les modèles hybrides qui <strong>réinjectent les devises localement</strong>. Non seulement ils sont souvent plus compétitifs (moins d’intermédiaires, blockchain), mais ils participent à renforcer la liquidité en devises du pays de réception. C’est tout le pari d’IPercash.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’avenir : une normalisation salutaire ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Faut-il regretter l’époque des taux d’appel ? Sans doute pas. Ces derniers étaient une anomalie de marché, financée par le capital‑risque et sans lendemain. La normalisation actuelle — spread visible, modèle économique lisible — est plus saine à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais elle ouvre aussi une brèche pour des acteurs alternatifs comme IPercash, qui ne jouent pas seulement sur le taux, mais sur <strong>l’utilité réelle</strong> : fluidifier les devises dans les deux sens, réduire la dépendance aux intermédiaires étrangers, et donner à la diaspora un levier de souveraineté économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En 2026, bien envoyer son argent ne se résume plus à un taux. C’est aussi choisir qui, de l’application ou du pays, profite vraiment de la valeur qui circule.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La rédaction</em></p>
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		<title>Transferts d’argent vers l’Afrique : les fintechs à zéro frais ont gagné la bataille. Reste-t-il une place pour les stablecoins ?</title>
		<link>https://lanouvellemonnaie.com/2026/05/26/transferts-dargent-vers-lafrique-les-fintechs-a-zero-frais-ont-gagne-la-bataille-reste-t-il-une-place-pour-les-stablecoins/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Monnaie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 12:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stablecoins & usages locaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nala, LemFi, Taptap Send et Sendwave ont révolutionné les envois de fonds vers l&#8217;Afrique francophone en proposant des transferts quasi gratuits. Face à cette concurrence redoutable, les opérateurs crypto comme ipercash.com tentent de survivre non pas sur le prix, mais sur des marchés de niche : épargne en dollars, couloirs secondaires et souveraineté monétaire. En zone FCFA, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Nala, LemFi, Taptap Send et Sendwave ont révolutionné les envois de fonds vers l&rsquo;Afrique francophone en proposant des transferts quasi gratuits. Face à cette concurrence redoutable, les opérateurs crypto comme <a href="https://ipercash.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ipercash.com</a> tentent de survivre non pas sur le prix, mais sur des marchés de niche : épargne en dollars, couloirs secondaires et souveraineté monétaire. En zone FCFA, le vide juridique freine pour l&rsquo;instant toute adoption massive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cinq ans après l&rsquo;annonce de la réforme du Franc CFA, le marché des transferts d&rsquo;argent vers l&rsquo;Afrique a connu une transformation bien plus profonde que celle qu&rsquo;avaient imaginée les observateurs de la blockchain. Ce ne sont pas les cryptomonnaies qui ont bousculé l&rsquo;ordre établi, mais une nouvelle génération de fintechs mobiles venues du monde anglo-saxon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des applications comme Nala, LemFi, Taptap Send ou Sendwave ont rendu les envois de fonds quasi gratuits sur les principaux couloirs reliant l&rsquo;Europe et les États-Unis à l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et centrale. Envoyer deux cents euros de Paris à Douala ou Abidjan ne coûte plus qu&rsquo;un euro, voire zéro euro, avec un taux de change presque identique à celui du marché. Les banques classiques et les grands mandataires historiques comme Western Union ont été pris de court par ces modèles low-cost sans agence physique, qui s&rsquo;appuient sur des licences locales et des partenariats bancaires agressifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette concurrence redoutable, les opérateurs basés sur les stablecoins – ces cryptomonnaies adossées à des monnaies stables comme le dollar – doivent repenser leur proposition de valeur. Ils ne peuvent plus rivaliser sur le prix là où les fintechs excellent déjà. Leur avenir se joue désormais sur des niches que les applications classiques ne couvrent pas ou mal.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="1024"  alt="" class="wp-image-80 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/Pierre_fezeu_Une_main_dune_personne_noire_aux_doigts_elegants_et_assures_es_ccd989c4-c2a2-46e8-abe8-9102e5835ab5-1024x1024.webp" srcset="https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/Pierre_fezeu_Une_main_dune_personne_noire_aux_doigts_elegants_et_assures_es_ccd989c4-c2a2-46e8-abe8-9102e5835ab5-1024x1024.webp 1024w, https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/Pierre_fezeu_Une_main_dune_personne_noire_aux_doigts_elegants_et_assures_es_ccd989c4-c2a2-46e8-abe8-9102e5835ab5-300x300.webp 300w, https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/Pierre_fezeu_Une_main_dune_personne_noire_aux_doigts_elegants_et_assures_es_ccd989c4-c2a2-46e8-abe8-9102e5835ab5-150x150.webp 150w, https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/Pierre_fezeu_Une_main_dune_personne_noire_aux_doigts_elegants_et_assures_es_ccd989c4-c2a2-46e8-abe8-9102e5835ab5-768x768.webp 768w, https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/Pierre_fezeu_Une_main_dune_personne_noire_aux_doigts_elegants_et_assures_es_ccd989c4-c2a2-46e8-abe8-9102e5835ab5.webp 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Première niche, l&rsquo;épargne de précaution. Dans plusieurs pays africains comme le Nigeria, la République démocratique du Congo ou l&rsquo;Éthiopie, l&rsquo;inflation ronge la monnaie locale. Détenir des stablecoins en dollars permet de conserver sa valeur sans passer par un système bancaire étranger. En zone FCFA, où l&rsquo;inflation est plus contenue, ce sont surtout des commerçants et des importateurs qui utilisent ces actifs pour sécuriser leurs marges face aux fluctuations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deuxième niche, les couloirs de transfert non rentables pour les grandes fintechs. Une application comme Nala n&rsquo;ouvrira pas un corridor entre le Burkina Faso et la Côte d&rsquo;Ivoire si les volumes sont trop faibles. Un opérateur en stablecoins, associé à un réseau d&rsquo;agents locaux, peut quant à lui fonctionner sans infrastructure lourde et desservir des zones délaissées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Troisième niche, l&rsquo;inclusion des exclus du système bancaire. Même les fintechs les plus accessibles exigent un smartphone et une pièce d&rsquo;identité. Une partie de la population, notamment dans les zones rurales, ne dispose ni de l&rsquo;un ni de l&rsquo;autre. Un transfert en stablecoin, converti en liquide par un agent local, reste une porte d&rsquo;entrée pour ces personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quatrième niche, la souveraineté monétaire. Certaines populations ou petites entreprises souhaitent détenir de la valeur en dehors de tout système contrôlé par une banque centrale ou un État. Un stablecoin sur une blockchain publique est plus difficile à censurer ou à geler qu&rsquo;un compte bancaire ou qu&rsquo;un portefeuille d&rsquo;application. Cet argument, déjà présent dans les débats autour de la réforme du Franc CFA, continue de motiver une frange militante mais minoritaire des utilisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est sur ces créneaux que se positionne <a href="https://ipercash.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ipercash.com</a>. Cet opérateur hybride ne cherche pas à rivaliser frontalement avec Nala ou LemFi sur les frais. Il propose plutôt des envois en stablecoins depuis l&rsquo;étranger, convertis en FCFA par des agents locaux agréés. Sa cible privilégiée : les transferts vers les pays africains et entre pays africains, les bénéficiaires sans compte bancaire, les personnes refusant un processus d&rsquo;identification trop lourd, ou celles qui souhaitent conserver une partie de leurs fonds en dollars numériques. Un porte-parole de l&rsquo;entreprise résume ainsi leur stratégie : non seulement nous sommes les moins chers sur Paris-Yaoundé mais nous voulons être là où les fintechs ne sont pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, l&rsquo;adoption des stablecoins dans l&rsquo;UEMOA et la CEMAC reste très marginale. La raison principale n&rsquo;est pas technique mais politique. La Banque centrale des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et son homologue d&rsquo;Afrique centrale n&rsquo;ont toujours pas publié de cadre clair pour les actifs numériques. Les prestataires crypto opèrent dans un vide juridique : ni autorisés, ni explicitement interdits. À l&rsquo;inverse, les fintechs comme Nala ou LemFi ont obtenu des licences locales ou des partenariats bancaires, ce qui leur confère un avantage compétitif décisif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un début de structuration apparaît tout de même en zone CEMAC avec la Commission de Surveillance du Marché Financier de l&rsquo;Afrique Centrale, mais rien d&rsquo;opérationnel pour les particuliers n&rsquo;est attendu à court terme. Les régulateurs francophones restent prudents, craignant les risques de blanchiment et d&rsquo;instabilité financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le marché des transferts vers l&rsquo;Afrique n&rsquo;est donc plus un désert. Il est désormais segmenté. Pour ceux qui veulent épargner en dollars, payer un fournisseur à l&rsquo;étranger, ou envoyer de l&rsquo;argent sur un couloir secondaire non desservi par les applications classiques, les stablecoins et des opérateurs comme <a href="https://ipercash.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ipercash.com</a> restent une alternative pertinente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les fintechs anglo-saxonnes ont gagné la bataille des prix et de l&rsquo;expérience utilisateur. Les stablecoins survivent sur la liberté monétaire et les angles morts du système formel. Leur avenir en zone FCFA dépendra moins de la technologie que d&rsquo;une décision politique : les régulateurs francophones vont-ils enfin sortir du vide juridique dans lequel ils maintiennent les cryptomonnaies ? La réponse à cette question déterminera si ces niches resteront marginales ou pourront un jour devenir des marchés à part entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Et si l’économie était mesurée en bitcoin ? Richard Détente déconstruit « le grand mensonge des monnaies fiduciaires »</title>
		<link>https://lanouvellemonnaie.com/2026/05/25/et-si-leconomie-etait-mesuree-en-bitcoin-richard-detente-deconstruit-le-grand-mensonge-des-monnaies-fiduciaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre FEZEU]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 11:34:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cryptomonnaie en Afrique francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si l’économie était mesurée en bitcoin ? Richard Détente déconstruit « le grand mensonge des monnaies fiduciaires » Paris, 25 mai 2026&#160;– Faut-il jeter un pavé dans la mare des banques centrales ? Dans une vidéo devenue virale,&#160;Richard Détente, fondateur de la chaîne de vulgarisation économique&#160;Grand Angle, reprend un rapport américain pour proposer un [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><em>Et si l’économie était mesurée en bitcoin ? Richard Détente déconstruit « le grand mensonge des monnaies fiduciaires »</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paris, 25 mai 2026</strong>&nbsp;– Faut-il jeter un pavé dans la mare des banques centrales ? Dans une vidéo devenue virale,&nbsp;<strong>Richard Détente</strong>, fondateur de la chaîne de vulgarisation économique&nbsp;<em>Grand Angle</em>, reprend un rapport américain pour proposer un exercice de pensée radical : mesurer l’économie non plus en dollars, mais en bitcoin. Une bascule de référentiel qui, selon lui, révèle la nature profondément redistributive – et souvent cachée – des monnaies fiduciaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Qui est Richard Détente ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Richard Détente n’est pas un simple youtubeur. Il est le&nbsp;<strong>fondateur de la chaîne&nbsp;<em>Grand Angle</em></strong>, spécialisée dans l’analyse macroéconomique et la vulgarisation des enjeux monétaires. Il est également&nbsp;<strong>cofondateur et président de Data Factory</strong>, une société active dans la data et l’intelligence économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa chaîne se distingue par de&nbsp;<strong>nombreuses interviews d’économistes de renommée nationale et internationale</strong>&nbsp;(français, américains, suisses), ce qui lui confère une certaine légitimité dans le débat économique. Enfin, Détente est membre de l’<strong>équipe éditoriale de&nbsp;<a href="https://goldbroker.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Goldbroker.fr</a></strong>, site spécialisé dans l’investissement en métaux précieux (or, argent), dans le cadre d’un partenariat pour la promotion des contenus qu’il produit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dernière affiliation est importante à noter : Goldbroker est une plateforme qui promeut l’or comme valeur refuge face aux monnaies fiduciaires. Détente, sans cacher son intérêt pour l’or, voit dans le bitcoin un étalon encore plus radical.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le postulat : et si tout s’effondrait en bitcoin ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport&nbsp;<em>Repricing the economy in Bitcoin</em>&nbsp;(Strive Asset Management et Unchain) propose un simple changement d’unité de compte. Aujourd’hui, tout est mesuré en dollars : PIB, salaires, immobilier, actions. Mais le dollar, depuis 1971, voit sa masse monétaire augmenter de&nbsp;<strong>7 % par an en moyenne</strong>. En 54 ans, la quantité de dollars a été multipliée par&nbsp;<strong>plus de 33</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Ce n’est pas la réalité qui change, c’est l’échelle avec laquelle on a pris l’habitude de la mesurer</em>&nbsp;», résume Détente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, des actifs comme Apple ou l’immobilier grimpent en dollars… mais s’effondrent en bitcoin. Le S&amp;P 500, après ajustement de l’inflation monétaire, ne rapporte en réalité que 1,3 % par an depuis 1971. L’immobilier américain tombe en territoire négatif (–1,2 %).</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’État, grand capteur de richesse</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cette mécanique, Détente pointe un&nbsp;<strong>contrat social non dit</strong>&nbsp;: l’augmentation de la création de valeur n’est pas allée aux producteurs (entreprises, travailleurs) mais à l’État, qui la redistribue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Ce n’est pas le rentier qui a des actions, ni le travailleur qui a un salaire, qui touchait l’augmentation de la taille de l’économie, mais bien l’État</em>&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une mécanique qui pousse tout le monde à courir après le rendement, souvent dans des investissements médiocres, juste pour ne pas s’appauvrir. Et quand l’État finit inévitablement par faire faillite, les épargnants sont « euthanasiés », selon l’expression de John Maynard Keynes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le pari risqué du bitcoin</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Bitcoin, avec ses 21 millions d’unités fixes, offre une alternative. Pas de création monétaire discrétionnaire, une rareté garantie. Mais Détente met en garde contre l’arrogance des « bitcoiners maximalistes » (comme Michael Saylor) qui promettent 30 % de rendement annuel pendant 20 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Si l’univers ne distribue pas de repas gratuit, ce rendement n’est pas une promesse, c’est un pari</em>&nbsp;», insiste-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un tel rendement n’est possible que pendant une&nbsp;<strong>phase d’adoption progressive</strong>, et il récompense un risque tout aussi élevé. Détente rappelle que bitcoin n’a pas de richesse en soi : c’est une créance sur l’avenir. Si l’avenir s’appauvrit (crise énergétique, effondrement), sa valeur baissera.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Mise en perspective avec le franc CFA</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette analyse prend une résonance particulière en Afrique, et notamment dans les pays de la zone franc CFA. Là où le dollar influe sur l’économie mondiale par sa création monétaire, le franc CFA repose sur un mécanisme encore plus direct de captation de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le franc CFA est adossé à l’euro, et sa convertibilité est garantie par le Trésor français. En contrepartie, les pays de la zone CFA déposent&nbsp;<strong>50 % de leurs réserves de change</strong>&nbsp;sur un compte d’opérations au Trésor français. Cette contrainte, dénoncée par des économistes comme&nbsp;<strong>Kako Nubukpo</strong>&nbsp;ou&nbsp;<strong>Ndongo Samba Sylla</strong>, est souvent qualifiée de « servitude monétaire » : elle prive les économies locales d’une partie de leur épargne, captée par l’ancienne puissance coloniale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du point de vue de l’exercice de Détente :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le franc CFA incarne un&nbsp;<strong>cas extrême de contrat social monétaire non choisi</strong>. La création monétaire n’y profite pas aux États africains, mais sert indirectement à garantir l’euro.</li>



<li>Mesurer l’économie du Sénégal ou de la Côte d’Ivoire en francs CFA, c’est utiliser un mètre dont la longueur dépend d’une décision prise à Paris et à Francfort.</li>



<li>Si l’on appliquait&nbsp;<em>Repricing the economy in bitcoin</em>&nbsp;à ces pays, les PIB, salaires et prix de l’immobilier s’effondreraient encore plus brutalement qu’aux États-Unis, car le franc CFA n’a même pas la liberté de s’ajuster par une politique monétaire autonome.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Détente ne parle pas directement du franc CFA dans sa vidéo, mais son analyse rejoint ces critiques. Pour certains militants d’une réforme monétaire en Afrique de l’Ouest, le bitcoin n’est pas seulement un actif spéculatif : c’est une tentative de sortir d’un référentiel hérité de la colonisation. Reste que, comme le rappelle Détente, toute monnaie porte en elle un contrat social. Dans le cas du bitcoin, il favorise l’accumulation de capital – ce qui pourrait creuser davantage les inégalités dans des régions où l’accès à l’électricité et à Internet reste limité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-51 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/pexels-karola-g-5980754-1024x683.jpg" srcset="https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/pexels-karola-g-5980754-1024x683.jpg 1024w, https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/pexels-karola-g-5980754-300x200.jpg 300w, https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/pexels-karola-g-5980754-768x512.jpg 768w, https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/pexels-karola-g-5980754-1536x1024.jpg 1536w, https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/pexels-karola-g-5980754.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Le taux sans risque, arme secrète du bitcoin</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des apports les plus techniques de la vidéo est l’analyse du&nbsp;<strong>taux sans risque</strong>&nbsp;implicite du bitcoin. Aujourd’hui, le taux directeur des banques centrales (par exemple 3 %) est inférieur à l’inflation monétaire (7 %) : on perd 4 % de pouvoir d’achat sans rien faire. Avec bitcoin, une fois l’adoption terminée, le taux sans risque serait positif (déflation).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conséquence : les « placements pourris » (fonds euros à 2 %, programmes immobiliers médiocres) disparaîtraient. Mais un taux sans risque trop élevé pourrait aussi décourager l’investissement productif, créant une régulation naturelle entre rémunération du capital et rémunération du travail.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La position personnelle de Détente</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Richard Détente ne cache pas sa préférence : à titre personnel, en dessous de&nbsp;<strong>30 % de rendement espéré par an</strong>, il préfère investir dans bitcoin. Mais il insiste sur le fait qu’il s’agit d’un&nbsp;<strong>pari risqué</strong>, non d’une vérité absolue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il critique sévèrement l’arrogance des maximalistes :</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Bitcoin, c’est bien, mangez-en, mais attention, car l’univers est une machine à rendre malheureux les gens qui se moquent de lui.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exercice de&nbsp;<em>Repricing the economy in bitcoin</em>&nbsp;n’est pas une prédiction, mais une loupe grossissante. Il révèle que nos monnaies actuelles ne sont pas neutres : elles redistribuent la richesse, souvent au profit des États et au détriment des épargnants modestes. Le franc CFA en est une illustration historique particulièrement frappante, où la captation de valeur s’accompagne d’une perte de souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bitcoin propose un autre contrat social, plus favorable à l’accumulation de capital. Mais il n’est ni sans risque, ni sans biais. Comme tout référentiel, il sert les intérêts de certains plus que d’autres. À chacun, en conscience, de choisir son mètre – et de vérifier qui tient le mètre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Western Union lancera un stablecoin adossé au dollar en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Nouvelle Monnaie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 18:08:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Transferts d'argent & diaspora]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Western Union a annoncé un pivot significatif vers les actifs numériques avec l’intention de lancer son propre stablecoin adossé au dollar américain dans la première moitié de 2026. Détails et plan de lancement de l’USDPT Western Union, l’un des réseaux de paiement les plus anciens du monde, a annoncé son intention de lancer un stablecoin [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Western Union a annoncé un pivot significatif vers les actifs numériques avec l’intention de lancer son propre stablecoin adossé au dollar américain dans la première moitié de 2026.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Détails et plan de lancement de l’USDPT</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Western Union, l’un des réseaux de paiement les plus anciens du monde, a annoncé son intention de lancer un stablecoin adossé au dollar américain, qui vise à révolutionner les transferts d’argent transfrontaliers pour ses 100 millions de clients. Le nouveau jeton, baptisé U.S. Dollar Payment Token (USDPT), sera construit sur la blockchain Solana et émis par Anchorage Digital Bank.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un&nbsp;<a href="https://www.wsj.com/finance/western-union-early-telegraph-pioneer-joins-the-crypto-arms-race-a0aa7f02" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a>&nbsp;du Wall Street Journal, le stablecoin devrait faire ses débuts au cours de la première moitié de 2026, avec un accès fourni via le réseau d’échanges partenaires de Western Union. Western Union affirme que l’USDPT permettra aux utilisateurs d’envoyer de l’argent dans le monde entier avec des frais réduits et un règlement plus rapide, contournant ainsi la volatilité et les délais des systèmes de change traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous sommes loin du télégraphe, mais l’idée de connecter les gens et d’utiliser la technologie pour le faire est profondément enracinée dans notre histoire depuis 175 ans », a déclaré Devin McGranahan, président et PDG de Western Union. « Passer aux actifs numériques et aux stablecoins est simplement le prochain chapitre de ce long voyage. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision intervient au milieu d’une vague plus large d’adoption des stablecoins suivant l’<a href="https://news.bitcoin.com/fr/le-choix-de-trump-pour-la-cftc-met-xrp-sous-les-projecteurs-alors-que-la-prise-de-la-sec-sur-la-crypto-commence-a-se-desserer/">adoption</a>&nbsp;du GENIUS Act, une loi historique&nbsp;<a href="https://news.bitcoin.com/fr/trump-signe-la-loi-historique-genius-premiere-loi-americaine-sur-les-stablecoins/">signée</a>&nbsp;par le président Trump plus tôt cette année. La législation a créé un cadre réglementaire obligeant les émetteurs de stablecoins à adosser leurs jetons à des instruments de dette américains. La loi a suscité l’intérêt des géants de la technologie et des grandes institutions financières qui explorent désormais des solutions de paiement basées sur les stablecoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative stablecoin de Western Union inclut également le déploiement d’un réseau d’actifs numériques qui permettra aux utilisateurs, qu’ils soient clients ou non, de convertir des cryptomonnaies en devises locales dans plus de 400 000 emplacements de vente au détail dans le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pivot de l’entreprise fait suite à des années d’hésitation autour des cryptos, en grande partie en raison des préoccupations concernant la volatilité et l’incertitude réglementaire. Mais avec les stablecoins offrant une stabilité des prix et le GENIUS Act fournissant une clarté légale, Western Union voit désormais les actifs numériques comme une voie viable à suivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, le paysage concurrentiel s’intensifie, avec des rivaux comme Paypal et Moneygram ayant soit lancé un stablecoin, soit introduit une application de portefeuille supportant les stablecoins. Contrairement aux rails financiers traditionnels, les stablecoins basés sur la blockchain sont un moyen plus rapide et plus rentable de transférer de la valeur à travers les frontières. L’adoption généralisée des stablecoins est perçue comme empiétant sur la part de marché de Western Union et menaçant potentiellement sa survie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Consciente de cette menace, Western Union a testé les technologies blockchain et stablecoin dans ses opérations de trésorerie pour réduire sa dépendance aux systèmes bancaires correspondants lents et coûteux. Si elle réussit, l’USDPT de Western Union pourrait marquer un tournant, non seulement pour l’entreprise, mais aussi pour le passage de l’industrie mondiale des transferts de fonds vers la finance alimentée par la blockchain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">FAQ </h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Qu’est-ce que l’USDPT de Western Union ?</strong>&nbsp;C’est un stablecoin adossé au dollar qui sera lancé en 2026 pour permettre des transferts d’argent mondiaux plus rapides et moins coûteux.</li>



<li><strong>Comment fonctionnera l’USDPT ?</strong>&nbsp;Il fonctionne sur la blockchain Solana et sera émis par Anchorage Digital Bank via des échanges partenaires.</li>



<li><strong>Qui peut l’utiliser ?</strong>&nbsp;Tant les clients de Western Union que les non-clients peuvent convertir des cryptos en monnaie locale dans plus de 400 000 emplacements.</li>



<li><strong>Qu’est-ce qui motive ce mouvement ?</strong>&nbsp;Le Genius Act et l’adoption croissante des stablecoins ont poussé Western Union à adopter la finance blockchain.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image"><img width="1200" height="720"  alt="" class="wp-image-47 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/Western-Union-Barclays-Mastercard-B2B.webp" srcset="https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/Western-Union-Barclays-Mastercard-B2B.webp 1200w, https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/Western-Union-Barclays-Mastercard-B2B-300x180.webp 300w, https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/Western-Union-Barclays-Mastercard-B2B-1024x614.webp 1024w, https://lanouvellemonnaie.com/wp-content/uploads/2026/05/Western-Union-Barclays-Mastercard-B2B-768x461.webp 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></figure>
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